Ensemble, pour un mouvement nourricier
Ce projet s’est engagé à mener une analyse systémique, intersectorielle et participative des enjeux liés à l’alimentation dans le contexte de la Mauricie. Il a mobilisé la population, les entrepreneur.es et les organisations locales pour mettre en lumière les défis vécus. Il s’est penché sur les visions d’avenir portées par ces personnes, ainsi qu’aux principaux leviers d’action pour faire évoluer le système alimentaire vers une plus grande durabilité, sur les plans social, économique, environnemental et en matière de gouvernance.
Présentation du projet
À l’issue de l’événement « Saine alimentation pour tous et sécurité alimentaire en Mauricie » tenu en février 2021, le besoin de renforcer la collaboration des parties prenantes du système alimentaire mauricien a été identifié. Ce constat a amené le souhait de consulter les personnes concernées de près ou de loin par l’alimentation en Mauricie afin de recenser leur vision des priorités et obtenir un portrait plus proche de la réalité.
C’est ainsi que le projet COSAM a vu le jour. Ce projet de recherche, d’une durée de trois ans (2022-2025), a été supervisé par Laurence Guillaumie, PhD, Professeure agrégée à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval. Ce projet a été financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et son démarrage a été encouragé par plus d’une dizaine d’organisations locales et régionales.
Ce site web a été conçu de façon à présenter ce projet à la population, aux entreprises, aux organisations et aux instances de concertation.
Objectif du projet
L’objectif était de mener une consultation régionale pour réaliser un portrait des enjeux du système alimentaire mauricien et identifier les initiatives prometteuses à prioriser.
Ultimement, ce projet visait à mobiliser les parties prenantes du système alimentaire de la Mauricie et à favoriser le bien-être de nos communautés, des entreprises plus agiles et une nature préservée.
Ce projet a ainsi permis de rallier les initiatives et organismes déjà en place et de miser sur les forces existantes, afin contribuer à un système alimentaire plus durable, équitable et résilient.